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"La période actuelle de l'histoire de Mayotte change par rapport aux pratiques qui lui ont permis de rester dans le giron de la République Française. L'âge et la maladie ont également contraint les leaders "historiques" du mouvement sessessionniste à prendre du recul. Avec eux, s'estompent les méthodes qui valaient à cette "Collectivité départementale" une place à part dans la façon de pratiquer la politique. Dans leur marche vers la départementalisation, les Mahorais ont dû avaler quelques couleuvres comme l'abolition de la polygamie et de la répudiation ou le confinement des cadis au rôle d'auxiliaires administratifs... La prééminence du droit commun sur le droit local ne se met pas en place sans provoquer colères et inquiétudes.
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Imaginez une Gaule cherchant à s'affranchir de l’occupation romaine dans laquelle, seul, le village d’Astérix se battrait pour rester sous la domination des Romains… Á la fin des années 60, la situation de Mayotte ressemble étrangement à ce paradoxe au sein de l’archipel des îles Comores. Et comme dans le village d’Astérix, l’entente ne règne pas vraiment…
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"À Mayotte, depuis 1841, la France a pratiqué la colonisation comme monsieur Jourdain faisait de la prose : sans le savoir !… ou si peu ! Du bout des lèvres, avec des pincettes, sans y investir le moindre argent nécessaire à son développement !
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Nous sommes le 8 janvier 2006 et après avoir connu l’automne le plus chaud des cinquante dernières années, nous sommes en train de connaître l’hiver le plus doux depuis un siècle. Comment ne pas penser au « réchauffement climatique ». Partout, il est question de ce phénomène. Plus question de parler politique sans évoquer le thermomètre. Impossible d’avancer la moindre idée sans qu’elle ne soit développée, durable… recyclable.
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La Route du Rhum est une épopée réservée aux hommes - et à quelques femmes - qui osent affronter seuls les flots, les cieux, les vagues, le tonnerre, l’immensité. Il faut avoir l’âme guerrière pour oser prendre sa place dans pareille aventure. Et le public a conscience du courage de ses héros, c’est pour cela qu’il vient en masse leur rendre hommage. Sur la ligne de départ, il y a les géants, des capitaines au nom de légende. La foule les acclame et ils se sentent pousser des ailes. C’est la première épreuve à supporter pour les marins inconnus comme Cécile Poujol, la môme de Marseille, la fadade comme disent ses amis proches…
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Ce film retrace la vie de François Sommer.
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De l’autre côté de l’océan, quelle image avons-nous du Brésil ? Que connaissons-nous de ce pays aux dimensions géographiques, humaines et culturelles impressionnantes et fortement contrastées ?
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DU SUCRE ET DES FLEURS DANS NOS MOTEURS... A la différence des chocs pétroliers précédents, celui dont nous subissons les premiers effets aura des implications historiques. Un chiffre, en guise de sonnette d’alarme : les compagnies pétrolières « trouvent » environ 20 milliards de barils chaque année, mais l’humanité en consomme dix de plus, dans le même laps de temps. En 2003, L’Union Européenne a décidé que les biocarburants devaient représenter 5,75% du mélange à la pompe avant 2008. Les agriculteurs se raccrochent à l’idée que les biocarburants pourraient sauver les champs menacés de « mise en friche ». Mais on mesure déjà les limites de la flambée de l'or vert. Manque de terre, manque d'eau... |
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MA MONDIALISATION Quand Yves Bontaz fonde sa société, c'est le grand boum industriel. Les constructeurs automobiles et l'aéronautique sont en manque de fournisseurs. Yves Bontaz est un visionnaire, il a du flair et investit beaucoup là où il faut. Il traverse sans trop de problèmes les crises du décolletage qui ont vu disparaître les deux tiers de ses concurrents. Il garde en permanence une longueur d'avance. Ses principaux clients sont alors Renault, Peugeot et Citroën. Cependant le rapport de force s'est inversé, ce sont maintenant les grandes entreprises, fortes de leurs volumes d'achat qui dictent les prix du marché et mettent une pression terrible sur les décolleteurs hauts savoyards. Beaucoup disparaissent.
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COCAFE Cocafé, un documentaire de 52 minutes qui, il y a dix ans, donnait déjà les clés pour comprendre l'irrésistible ascension du leader des producteurs de coca, des Indiens sans voix, des mineurs sans emploi. Une plongée dans un pays en permanente ébullition, battant tous les records de coups d'Etat.
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LA GUERRE DES COTONS D'un côté, des machines infernales roulant à tombeau ouvert dans des champs qui s'étendent à l'infini. Des engins effectuant le travail de mille hommes et qui coûtent jusqu'à cinq cent mille dollars chaque. De l'autre, de minuscules lopins à l'ombre des baobabs et des paysans qui cueillent à la main avec l'aide d'enfants faisant l'école buissonnière le temps de la récolte D'un côté, les Etats-Unis, première puissance économique de la planète, de l'autre une poignée de pays d'Afrique de l'Ouest considérés parmi les plus pauvres du monde. Entre les deux, une compétition acharnée pour la conquête du marché chinois : un milliard trois cent millions de personnes à vêtir, cent millions d'employés dans le textile et le coton, des dizaines de milliers d'usines géantes.
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DEMINEURS 100 millions de mines qui ne demandent qu'à exploser sous les pas d'enfants, de paysans, d'innocents. Une nouvelle génération effroyable d'explosifs que l'on appelle abusivement des "sous-munitions" mais qui fait des ravages incroyables en Irak. Un homme, Raymond Aubrac qui raconte sa révolte, son combat contre ces armes dont la spécificité est de continuer à tuer en temps de paix... Et puis des démineurs, civils ou militaires, confrontés aux obus d'hier et aux colis piégés d'aujourd'hui. Un documentaire explosif à tout point de vue...
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L'ARCHIPEL DES PECHES PERDUES Une bagarre menée il y a douze ans par une poignée de marins, enragés mais perdus, contre la toute puissance des états, des cours de justice, des polices internationales, du contrôle des eaux territoriales, des économies mêlant morue, pétrole, gaz. Un polar noir comme une marée, avec des méchants et des impuissants. Des décideurs jongleurs de mots et des leaders improvisés que les micros font bégayer. Cette péripétie diplomatico-économico-sociale porte en priorité le regard sur les faits réels ayant engendré la catastrophe économique qui s'est abattue sur l'Archipel. Un conflit franco-canadien qui fait ressortir les déchirements intimes des acteurs saint-pierrais, ballottés de réglementations en marchandages et de diktats en jugements sans recours.
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LE BUSINESS DES FLEURS Le Var cultive à grande échelle l'Alstroméria, plus connue sous le nom de Lys de l'Inca, alors que l'Equateur inonde la planète de ses roses. La mondialisation bat son plein et la filière évolue au rythme d'une concurrence qui se joue plus dans la rapidité des échanges que dans la qualité des produits. Une rose coupée dans les Andes arrive à Rungis avec juste quelques heures de retard sur ses consoeurs françaises. Avion contre camion Ce qui fait la différence, c'est la congélation. La course se poursuit sur la plupart des marchés qui fonctionnent désormais comme les Bourses de café ou de coton. Les grossistes sont de plus en plus pros et les petits maraîchers d'antan ont une nette tendance à jeter l'éponge.
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LE GRAND REMAILLAGE, C'était il y a dix ans Un véritable coup de force du Canada et la mort subite de l'importante flotte de pêche des minuscules îles de Saint-Pierre et Miquelon. Deux enclaves françaises perdues au pied de la grande Terre Neuve. Une zone poissonneuse qui depuis des siècles attire les chalutiers bretons, basques, puis plus récemment japonais, coréens ou espagnols. L'affaire finit devant un Tribunal arbitral internationale à New York. Les Français perdent la partie mais conservent les fameux deux cent miles d'exploitation. Interdits d'accès aux eaux internationales, les pêcheurs de Saint Pierre et Miquelon restent à quai. Définitivement. Avec l'aide de la France, certains pensent à se recycler, même si c'est une utopie sur des îles qui ne comptent que 650 habitants pour l'une et 5800 pour l'autre Et dont l'industrie première était la transformation du poisson.
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LES AUTOCHROMES Chez les Lumière s'il est bien une invention considérée comme une révolution universelle, c'est l'autochrome. Alors que le cinéma n'apparaît que comme une sorte de tour de magicien sans grand lendemain, la photo couleur bouleverse le monde de l'image. Certains considèrent d'ailleurs l'entrée en couleur de la photo comme la mort de la peinture figurative. Ils n'ont pas tout à fait tort. 1903, date de naissance de l'autochrome, représente un tournant évident pour la plupart des maîtres du pinceau qui s'éloignent de la représentation de la réalité pour mieux fouiller les dédales de leur imaginaire intérieur. Le succès de l'autochrome est immédiat, époustouflant, universel. A tel point que s'ouvrent une usine de fabrication aux Etats-Unis, une autre en Ukraine. Des millions de plaques sont vendues et les professionnels de l'édition se laissent à leur tour séduire. En 1909, le financier-philosophe, Albert Khan, émet l'idée qu'il est urgent de photographier chaque recoin de la terre avec ce procédé. Au total, soixante douze mille clichés seront pris, qui constituent aujourd'hui des archives uniques
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VIVRE EN DECALE L'usine nouvelle a besoin de salariés autonomes et débrouillards. Chaque jour, chaque nuit, chaque week-end, nos protagonistes se battent dans leur coin pour fournir les preuves qu'ils sont bien dans le vent. Même s'il faut parfois serrer les dents. Leur plus grande chance, c'est que la région de Chôlet, ses leaders d'opinion, ses entreprises, aient parié sur la petite industrie pour surmonter la crise du monde rural Et qu'ensemble ils aient gagné.. Ils ont par contre tout de suite compris que cette chance inouïe avait un prix. Qu'ils allaient devoir jongler avec les heures, les semaines, les saisons, accepter de travailler dur pour des feuilles de paie plutôt légères. La flexibilité, la précarité, l'intérim ? Ce n'est pour eux ni bien, ni mal, c'est comme ça. A prendre ou à laisser. Et quand on prend, il est malvenu de se plaindre. Simple question d'éducation et de tradition. La contestation, les revendications, le syndicat ? Dépassés.Eclairage supplémentaire, et bien indispensable, celui du fondateur de l'association régionale des Inspecteurs du travail.
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T.I.R.-TOI DU MONT BLANC Lorsque Jean-Paul Trichet, gérant d'un centre de vacances, et Georges Unia, guide de haute montagne, prennent la tête de l'Association pour le Respect du Site du Mont-Blanc en 1990, ils ne pensaient certainement pas que leurs vies allaient être modifiées à ce point. La vallée vit au rythme des escapades des fous de montagnes et semble s'être habituée au vacarme des colonnes de trente cinq tonnes qui transitent par là. Avec la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc, tout bascule. Ces deux étrangers à la vallée, mais adoptés par les natifs du coin, prennent la tête d'une croisade locale qui va défrayer la chronique nationale. Pendant des années, les deux compères de combat et de convictions sont sur tous les fronts.
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LES APACHES DE LA GIRONDE Les Apaches de la Gironde sont gentilshommes des marais, navigateurs chevronnés, fins connaisseurs de la forêt. Ils pêchent, chassent et cueillent, comme d'autres prennent le métro pour aller au boulot. La différence, c'est qu'eux ne vont jamais au "chagrin", même s'il leur arrive de devoir travailler beaucoup plus que la plupart des salariés de ce pays. Leurs seules contraintes sont celles des courants ascendants, de la profondeur des vases, de la puissance des vents. Les seuls patrons qui puissent leur imposer des horaires, ce sont le ciel et la mer. Un Apache pointe à la marée, s'incline devant l'orage, bat en retraite face à la déferlante. Et cela, de jour comme de nuit. Au coeur de l'hiver, plus encore qu'en plein été. La liberté est, paraît-il, à ce prix Eux, en tout cas, se sont persuadés qu'ils ne pourraient plus en être autrement. Eux, ce sont des Girondins entêtés, qui ont refusé la fatalité d'un chômage faisant des ravages depuis cinquante ans dans leur région.
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LES GRENIERS DE L'ARGENT Lassés de se voir refoulés à l'entrée des banques, soucieux d'être plus indépendants de la puissante Compagnie malienne du Textile, des paysans producteurs de coton de la région de Koutiala ont eu l'idée de fonder leur propre caisse de solidarité mutuelle. Une sorte de grenier collectif où il serait bon d'engranger les billets, comme autrefois on le faisait avec le mil et le sorgho, pour affronter ensemble les moments de crise. À peine nées, les caisses d'épargne et de crédit ont été baptisées : Kafo-Jiginew. Ce qui en Bambara signifie, l'Union des greniers. L'histoire a commencé il y a dix ans Ils sont aujourd'hui 230 000 sociétaires.
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LES RUSES DU CERF EN VENERIE Pour la première fois en vidéo, un document unique pour tenter de comprendre les ruses du cerf cherchant à échapper à la poursuite de la meute.
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CHASSES A L'APPROCHE La chasse à l’approche du grand gibier connaît un succès grandissant, elle est à la fois sportive et passionnante. Chaque espèce nécessite une technique particulière. Ce film est consacré à l’approche de 3 grands gibiers : mouflon, chamois et cerf.
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BATTUES DE GRAND GIBIER Assistez à de fabuleuses battues, bien organisées, partagées dans des ambiances conviviales et riches en actions de chasse, de beaux débuchés de sangliers, de cervidés…
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L'ANNEE D'UN GARDE Pascal est garde particulier professionnel.
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TAMARIS, LA PETITE MER La Seyne sur Mer, Ville du Sud de la Provence maritime, ouverte sur la rade de Toulon et sur la haute mer, fut pendant de nombreuses années l'abri de différentes activités marines, industries navales, forges et chantiers navals.
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AU COEUR DE LA BATTUE En suivant les hommes qui dirigent les battues avec leurs chiens, ce film montre des actions de chasse au sanglier, cervidé et renard.
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DES MOUCHES A LA PECHE Le principe de base de la pêche à la mouche est relativement simple : il s'agit de leurrer des poissons se nourrissant d'insectes ou de larves à l'aide d'imitations faites de fils, de plumes ou de poils.
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LA SITUATION DE LA GRANDE FAUNE EN FRANCE Depuis quelques années, notre paysage se peuple à nouveau d'animaux longtemps restés cachés au plus profond de nos forêts et parfois de notre imaginaire. C'est un fait, elles avaient presque totalement disparu, mais aujourd'hui les populations de grands animaux - en particulier les cerfs, chevreuils et surtout sangliers - ont vu leur nombre croître de façon extraordinaire. L'augmentation de ces populations animales n'est pas un " miracle ". Elle résulte du travail accompli dans la gestion de la faune sauvage et l'application de nouvelles réglementations.
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DES ANIMAUX ET DES HOMMES La nouvelle situation de la grande faune sauvage en France est un bien pour les espèces, mais la surpopulation peut aussi causer de réels problèmes pour les riverains et usagers de la nature. Une population de grands animaux provoque évidemment des dégâts sur l'agriculture, et elle cause assez vite à des déséquilibres dans les systèmes écologiques, et en particulier sur la forêt. Un nouvel équilibre doit donc s'établir. Il ne sera pas spontané. Les équilibres sont désormais choisis et dépendent de ce que recherchent les gestionnaires de la faune et de la nature. |
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